
D’après la SERIE romans de Charles STROSS
La Laverie

On vous a menti sur toute l’histoire contemporaine. Durant la Seconde Guerre mondiale, les nazis ont failli l’emporter grâce à leurs sacrifices humains et leurs invocations des puissances ténébreuses qui rôdent derrière la porte d’autres univers. L’informaticien Bob Howard (pseudonyme clin d’oeil à H. P. Lovecraft) a été engagé de force au Bureau des Atrocités, dit aussi la Laverie Centrale, parce qu’il a eu le malheur d’explorer des archives qui auraient dû être effacées et d’y apprendre la thaumaturgie mathématique. Sans compter qu’au passage, et il a bien failli redessiner sa ville natale de Wolverhampton...
Issu d’un croisement improbable entre les classiques de l’espionnage, les horreurs tentaculaires de HP. Lovecraft et la culture geek, ce cycle réussit à allier humour british et effroi en renouvelant le genre de l’horreur cosmique, exploit récompensé par plusieurs prix Hugos.

Bienvenue dans des services très secrets.
« La Laverie » adapte le cycle de Charles Stross en jeu de rôle : espionnage occulte, humour noir, procédures administratives et horreur cosmique prise au sérieux par des gens qui remplissent quand même les formulaires.
La version 500NDG est propulsée par l’Apocalypse et cherche à restituer le mélange très particulier de menace extradimensionnelle, de satire bureaucratique et de magie informatique.
Des agents face à l’inexpliqué classifié.
Le jeu aide à jouer des missions où l’absurde et le terrifiant se tiennent dans la même pièce : une note de service peut être aussi dangereuse qu’un rituel mal fermé.
Il n’est pas nécessaire d’avoir lu tous les romans pour jouer, mais l’univers gagne en saveur quand on connaît ses obsessions : occultisme computationnel, secret d’État, fatigue des agents et catastrophes en attente.
500 Nuances de Geek



